Un certain nombre de principes novateurs ont été adoptés à la création de ce Centre :
Un établissement de taille réduite (23 chambres offrant une capacité modulable d'hospitalisation variant de 37 à 47 lits, avec 7 lits d'hospitalisation de jour et 12 lits de réanimation), ce qui permet à tous les intervenants une connaissance précise et personnalisée des patients. (Cette taille correspondait - selon les estimations de l'O.M.S. pour les années 90 - aux besoins d'une population de 500.000 à un million d'habitants, pour les pathologies thoraciques et cardio-vasculaires).
Un établissement « médico-chirurgical », autorisant diagnostics et traitements sur un même site, en ayant toutes les compétences à disposition.
Une continuité des soins, assurée collégialement au quotidien, par une équipe permanente expérimentée, disponible 24 heures sur 24.
Une structure « ouverte » à l'intervention régulière de spécialistes de renommée internationale, agréés par le Conseil Scientifique.
Un personnel paramédical nombreux et qualifié (1 infirmière présente par patient en réanimation, 3 infirmières présentes le jour et 2 la nuit pour un étage d'hospitalisation de 6 chambres accueillant 6 à 14 patients).
Une architecture adaptée, conciliant contraintes inhérentes à l'environnement hospitalier et confort extrême offert aux patients et à leurs proches.
Une volonté militante de maîtriser les coûts pour la collectivité par la qualité des prestations, ainsi que par l'application d'une facturation forfaitaire des soins, assortie d'une garantie au Centre en cas de complication liée aux traitements pratiqués.
Avant la création du Centre Cardio-thoracique de Monaco, de nombreux patients européens et originaires du pourtour méditerranéen devaient s'orienter vers les centres de chirurgie cardiaque éloignés ou étrangers. Ce Centre, ouvert aux équipes internationales, a permis aux malades de bénéficier localement des soins et compétences de spécialistes internationaux, leur épargnant les risques, la fatigue et l'isolement liés à ces déplacements, désormais effectués par les médecins.